Le 20 mai, j’ai reçu une délégation de parlementaires roumains à l’Assemblée nationale.
La Roumanie occupe aujourd’hui une position particulière en Europe : membre de l’OTAN et de l’Union, elle partage une frontière avec l’Ukraine, accueille un nombre important de réfugiés et est exposée aux tentatives d’ingérence et de déstabilisation russes plus que beaucoup d’autres États membres. Sa résilience dans ce contexte est réelle et mérite d’être reconnue.
Nous avons abordé le renforcement du flanc oriental de l’Alliance, les conditions d’un soutien durable à l’Ukraine et la question de la souveraineté énergétique européenne.
Ces conversations entre parlementaires ont une valeur que les sommets gouvernementaux n’ont pas toujours : elles permettent d’aller au fond des sujets, avec franchise.

