Aujourd’hui, l’Assemblée nationale a adopté en troisième lecture la proposition de loi relative à l’aide à mourir.
J’ai voté en sa faveur.
Ce texte ouvre un droit strictement encadré. Il est réservé aux personnes majeures, résidant de manière stable en France, atteintes d’une affection grave et incurable, en phase avancée ou terminale, souffrant de manière insupportable et capables d’exprimer une volonté libre et éclairée.
L’aide à mourir repose sur un principe clair : le patient s’administre lui-même le produit, sauf impossibilité physique, auquel cas un professionnel de santé peut intervenir. Une clause de conscience est prévue pour les soignants.
Sur un sujet aussi sensible, il était de notre responsabilité de trouver un équilibre entre le respect de la volonté de chacun, la protection des plus vulnérables et les garanties indispensables.
C’est le sens de mon vote.

