L’impôt sur la nationalité a failli passer mais a été rejeté d’une voix !

Cette nuit, un amendement porté par les députés de gauche visait à instaurer un impôt universel fondé non plus sur la résidence, mais sur la nationalité française.

Autrement dit : imposer des Français vivant à l’étranger sur leurs revenus étrangers, simplement parce qu’ils sont Français.

Rejeté d’une voix seulement, cet amendement révèle une dérive inquiétante.

Les partis de gauche persistent à entretenir le cliché du Français de l’étranger forcément riche, égoïste, privilégié, refusant de « contribuer ».

C’est faux, injuste et insultant.

Nos compatriotes établis à l’étranger sont des femmes et des hommes qui ont choisi de partir pour un projet, une envie, une opportunité.

Ils ont affronté des difficultés, des obstacles administratifs, des différences culturelles, des séparations familiales.

Beaucoup paient des impôts en France, sur leurs biens, leurs revenus, leur capital financier, et tous sont également imposés dans leur pays de résidence, parfois plus fortement qu’ils ne le seraient en France.

Vouloir les taxer à nouveau, simplement parce qu’ils ont un passeport français, c’est un contresens total :

  • L’impôt repose sur la source des revenus, pas sur la nationalité de celui qui les perçoit.
  • Faire du passeport un outil fiscal, c’est piétiner ce principe fondamental.

Je le dis clairement :
✅ La lutte contre l’évasion fiscale est nécessaire.
❌ Mais elle ne se fera pas en stigmatisant trois millions de Français de l’étranger qui participent, chaque jour, au rayonnement de notre pays.

Je continuerai à défendre une fiscalité juste, équitable et cohérente — pas punitive, pas idéologique.

Parce qu’être Français à l’étranger, ce n’est pas fuir : c’est faire vivre la France autrement.

Pieyre-Alexandre Anglade

Permanence parlementaire

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